Ca fait des années que je connais Christelle (depuis la Fac), et bizarrement, elle a toujours vu en moi un confident (comme une « bonne copine » quoi ;) !). Quand elle m’a raconté qu’elle s’était faite embarquée dans le tournage d’une video exhib, je lui ai dit qu’il y avait matière là matière à billet de blog ! Elle a accepté de conter son aventure pour meetix. Je vous livre le deuxième volet de la saga de Christelle dans le monde de l’exhib !

Je vous avais promis de vous raconter la suite de mon périple sur un tournage d’une vidéo amateur d’exhib et de nudité en public. Dans mon billet précédent je vous expliquais comment je m’étais retrouvée embarquée par Sam et Stéphanie dans cette aventure hallucinante, qui allait nous faire suivre, caméra à la main, la charmante Camille en pleine exhibition. Comme je vous le racontais l’exhib avait commencé dès le trajet en voiture puisque Sam avait demandé à Camille de se mettre nue dans la voiture, pour que les automobilistes puissent mater notre jolie copine (surtout ceux haut perchés dans les fourgonnettes et les camions). A peine resapée après sa séance d’exhib en voiture, Camille avait enfin su à quelle sauce elle allait être mangée (ou plutôt exhibée) : un parking fréquenté par les poids lourds et leurs camionneurs virils.

Il y allait y avoir encore une petite demi-heure de route avant que Sam aille garer la voiture. Nous allions tous descendre de voiture. Stéphanie reprenait son appareil photo, Sam son appareil photo et Camille sa respiration, tandis que moi j’essayais en vain de reprendre mes esprits, j’avais l’impression d’être dans un autre monde, un monde de vices et de luxure. Après une dernière mise au point, les choses étaient claires. Nous allions nous engager sur un chemin, « pour nous échauffer » dixit Sam (tandis que moi ça avait plutôt tendance à me chauffer tout court). Camille devait se mettre nue et ne garder que ses bottes, et avancer droit devant elle. Je comprenais que Sam connaissait bien l’endroit. Elle ne se dégonfla donc pas et retira sa jupe, sa culotte, et commencer a déambuler ainsi nue sur le chemin. Sam lui faisait des signes pour lui dire de s’arrêter, de s’accroupir. Elle obéissait docilement, avec beaucoup d’aisance et de classe, se laissait filmer et photographier (voir la video) ainsi presque toute nue, sous tous les angles, sous toutes les coutures et sans trop se soucier si un promeneur voyeur n’en profitait pas pour baver (ou se branler) sur son jolie corps.

Le chemin allait finir par nous ramener de nouveau sur la route, très passagère, ca me faisait terriblement mouiller à cet instant de voir la jolie Camille avancer nue ainsi au bord de la route tandis qu’il y avait tant de voitures qui passaient. Elle allait devoir poser longuement à côté des voitures, et devant les involontaires voyeurs automobilistes qui passaient par là. Sam rompit le silence et claque un « Allez, t’es chaude on va au parking des camionneurs ». Nous remontions tous en voiture, alors que Camille semblait parfaitement à l’aise, moi je tremblais comme une feuille, comme si c’était moi qui allais devoir me faire mater par tous ces chauffeurs de camions.

A peine trois minutes plus tard nous garions déjà à l’entrée du fameux parking, on redescendait avec notre barda et Camille allait ici s’adonner à l’exhib parmi les camions. Si un certain nombre d’entre eux étaient garés là pour la pause obligatoire (et la sieste qui va avec), le parking était en bord de route et on se faisait quand même sacrément mater, surtout elle évidemment. On allait se retrouver devant un camion rouge avec un camionneur qui semblait bien vicieux et qui allait se faire allumer par Camille, et qui j’en suis convaincu l’aurait bien baisée dans sa cabine. Le mec n’en croyait pas ses yeux et pensait probablement que ses collègues ne le croiraient pas non plus, au point qu’il allait sauter sur son téléphone portable pour immortaliser ce moment et capter la nudité de Camille en photo. Le périple allait continuer sur la voie principale du parking, et les camions défilaient … et leurs chauffeurs se rinçaient l’œil … les vibrations des moteurs, l’odeur d’huile et de gaz d’échappement finissaient de me faire tourner la tête. Je ne sais pas comment mes jambes arrivaient encore à me porter. Je n’attendais plus qu’une chose, pouvoir m’asseoir pour ne pas tomber en plus de chavirer. La séance d’exhib touchait à sa fin, on retournait à la voiture, et mes camarades d’aventure qui avaient plus ou moins oublié ma présence, je crois, tant ils étaient pris dans le feu de l’action, allaient se rappeler de moi, et me découvrir « scotchée », fébrile, émue, et encore un peu tremblante. C’est Camille qui allait me réconforter (quand je vous disais que c’était le monde à l’envers !) avec beaucoup de tendresse (elle est bisexuelle ;) ) mais aussi en se moquant un peu de moi … « Demain c’est ton tour ! » me murmura-t-elle …Je ne saurais dire si c’était finalement juste une plaisanterie ou bien une invitation. Depuis l’idée de taraude, et je dois sans doute être une des première a être allée télécharger la video quand elle a été mise en ligne sur le site A POIL

Le bac approchait et je n’étais pas du tout prêt. J’essayais de dissimuler cela à ma mère, sinon elle aurait fait une crise. Déjà que j’avais dix-neuf ans car j’avais doublé ma première… Mais lorsque du jour au lendemain, je me suis enfin mis à réviser comme un fou, elle a bien compris que j’avais des problèmes. Pour une fois, je dois reconnaître qu’elle a été philosophe. Elle m’a demandé quelle était la matière avec laquelle j’avais le plus de soucis. Je lui ai répondu sans hésiter que c’était le français. En effet, nous devions surtout connaître parfaitement l’œuvre de Proust, et à part la scène des fameuses madeleines dont j’avais lu l’explication dans un article de revue littéraire, je n’y comprenais absolument rien.

Quelques jours plus tard, elle m’a dit qu’elle avait contacté une amie à elle qui était professeur de littérature. Elle était d’accord de me donner un coup de main. N’ayant rien à perdre, j’ai remercié ma mère et j’ai appelé son amie, Vivianne. J’ai été très surpris au téléphone car elle avait une voix assez jeune, alors qu’elle avait pourtant le même âge que ma mère, plus ou moins, c’est-à-dire environ quarante-cinq ans. Elle m’a dit de venir chez elle le dimanche après-midi.

Le jour dit, je me suis rendu chez cette dame avec mes affaires de français et quelques livres. Elle habitait dans une charmante petite maison un peu décrépite toutefois, recouverte par des tonnes de lierre. J’ai sonné à la porte et elle est rapidement venue m’ouvrir. Vivianne était une femme de petit taille, avec des cheveux plutôt longs, teints en roux, assez maquillée et – je dois reconnaître que ça m’a frappé d’entrée – une magnifique poitrine. Elle m’a prié d’entrer de façon très charmante et je suis entré chez elle. La décoration était assez vieillotte, mais ça avait son charme, surtout en pleine ville.

Vivianne m’a fait asseoir dans son salon, devant une vieille table en bois assez chic. J’ai posé mes affaires, prêt à travailler. Mais mon prof particulier ne semblait pas pressé de me faire réviser. Elle a commencé à me poser des questions personnelles, et comme je la trouvais sympathique, je me suis lancé dans la discussion.J’ai pensé que c’était sans doute de la pédagogie, qu’elle souhaitait me connaître et me mettre à l’aise avant de bosser réellement.

Ensuite, elle a dit que nous allions nous mettre au travail. J’ai ouvert mon cahier, sorti le bouquin de ce sacré Proust, et j’ai pris mon stylo. Vivianne s’est levée et s’est mise à tourner autour de la table en me parlant de l’auteur. J’ai senti ma main se poser sur mon épaule pensant que je prenais quelques notes. Elle était vite affectueuse, cette femme-là. Elle lâcha mon épaule et se remit à tourner autour de la table. Je l’ai regardée et je me suis dit que ça ne me dérangerait pas de me la faire car elle était drôlement bien roulée, mais je devais sûrement me faire des idées. Je ne voyais pas ce qu’elle pouvait trouver à un minet comme moi.

Rien de louche ne se passa plus durant une vingtaine de minutes. Malheureusement, j’étais trop intrigué par l’étrange manège de cette femme, attirante malgré son âge déjà avancé, pour pouvoir me concentrer sur ce qu’elle me disait. Elle a dû s’en rendre compte, car à un moment, elle m’a mis ses deux mains sur les épaules et a approché ses lèvres très maquillées de mes oreilles pour me dire doucement de me concentrer. Je me suis ensuite efforcé de travailler, mais dès qu’elle se remettait à marcher dans la pièce, j’avais de la peine à ne pas fixer mes yeux sur son cul qui semblait encore bien ferme. Je me demandais pourquoi je ne me levais pas pour aller lui défoncer l’arrière-train immédiatement. Elle semblait seule ici. J’étais convaincu qu’elle ne dirait pas non à se faire sauter par un jeune homme bien vert. Mais je me disais ensuite que j’étais idiot de penser à des choses pareilles et que je devais passer mon bac.

Le temps a passé et il était temps que je m’en aille. J’ai rassemblé mes affaires, je me suis levé et nous nous sommes dirigés vers la sortie.Elle se tenait près de moi et j’étais très embarrassé.Elle avait un sacré charme, et la façon dont elle me regardait m’intriguait beaucoup, je ne savais comment l’interpréter. Afin de briser le silence qui régnait pendant que nous nous regardions fixement dans son vestibule, je lui dis :

-Combien vous dois-je ?

Elle rit doucement et me répondit :

-Allons allons, ce fut un plaisir pour moi de t’accueillir.

-J’insiste.

Elle me regarda droit dans les yeux et me dit :

-Hum, c’est ta mère qui t’a dit de me payer, n’est-ce pas ? Je la connais trop bien.

Je me suis mis à balbutier :

-Heu, eh bien, heu oui mais elle a raison, c’est normal.

Elle s’approcha de moi et me mit carrément sa main droite sur le cul.

-Viens, nous allons nous arranger d’une autre façon. Tu peux te rendre utile.

Elle me prit la main et me tira carrément jusqu’au salon. J’étais revenu à la case départ.

Elle se déshabilla et me dit :

-Allons, viens, ne sois pas timide.

Je m’approchai d’elle, complètement tétanisé. Je n’avais guère l’habitude de me trouver en pareille situation. Elle me prit les mains avec vigueur et les colla sur ses seins. Elle me demanda ?

-Est-ce que tu les aimes ?

Je lui répondit que oui, et beaucoup. Je n’étais vraiment pas à l’aise mais mourrait d’envie de la prendre par tous les trous. Je crois qu’au fond j’avais peur de ne pas être à la hauteur de cette femme expérimentée. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle me dit :

-Allons, allons, il faut te détendre. Laisse-toi aller, je vais te guider.

Elle me dit la main entre les jambes et constata que j’étais prêt à la pénétrer. En effet, je bandais comme un cheval. Elle se retourna et, comme si j’avais eu peur d’affronter son regard, je suis enfin passé à l’action. J’ai collé mon bassin contre son cul et me suis agrippé à ses seins. Je me suis mis à les caresser sûrement assez maladroitement et à lui embrasser le cou. Malgré tout, elle semblait contente. Elle me sentit remuer le bassin toujours plus fort contre ses fesses et me dit :

-Et mon cul ? Est-ce qu’il te plaît.

Je lui répondis que oui et lui mis la main sous sa culotte. J’ai commencé à lui caresser le pubis puis le clitoris avant qu’elle ne tourne son visage vers moi pour me dire :

-Je veux que tu me prennes, sur cette table.

Elle ôta son soutien-gorge et sa culotte et monta sur la table. Je voulus l’imiter, mais elle me montra du doigt son armoire.

-Porte de gauche, petite boîte rouge. Prends le tube de lubrifiant qui s’y trouve. Tu vas en avoir besoin. Naïf et inexpérimenté comme je l’étais, je n’ai pas compris ce qu’elle voulait, mais j’ai obéi. Ensuite, je suis monté sur la table et j’ai enfin eu l’honneur de pouvoir l’embrasser, sans cesser évidemment de lui caresser les seins. Elle m’a un peu caressé la bite puis elle m’a dit d’un ton sec :

-Sodomise-moi !

C’était donc ça, le lubrifiant. Je suis resté dans le vague quelques instants. Je n’avais jamais fait ça de ma vie, mais je crois que par la suite, je me suis pas mal débrouillé.

-Caresse-moi l’anus avec un peu de lubrifiant. Voilà, comme ça.

Je faisais tout ce qu’elle me disait. Quel beau cul elle avait.J’avais hâte de faire des mouvements de va et vient contre ces fesses fermes et bien rebondie, j’avais hâte de me tenir sur elle et de la maîtriser à coups de hanche, tout en la caressant.

-Pénètre-moi avec un doigt.

J’obéis et m’appliquai. Le temps me parut très long. Au bout d’un moment, je pris l’initiative d’enfiler un deuxième doigt.

-Huuum, c’est bien. Continue…

Lorsque j’ai eu l’impression que son anus était bien dilaté, j’ai empoigné ma queue encore rigide malgré l’attente et l’ai dirigée vers l’objectif. J’ai enfoncé l’engin et me suis allongé sur le corps qui s’offrait à moi. J’ai aussitôt ressenti quelque chose de totalement nouveau. Je suis resté inactif pendant quelques secondes, puis j’ai repris mes esprits et me suis défoulé dans le cul de cette vieille salope, m’accrochant tantôt à ses épaules, tantôt à son cul et tantôt à ses gros nibards. Mes genoux défonçaient la pauvre table et Vivianne hurlait comme un truie. Lorsque j’ai senti venir l’éjaculation, le lui ai encore donné quelques violents coups de bassins. Je me suis retiré et elle, que je croyais épuisée, s’est jetée sur moi, m’a embrassé sans retenue tout en me griffant le torse et me mordant le visage entre deux baisers.

Je me suis rappelé que l’heure tournait et qu’on m’attendait chez moi. Je me suis excusé, rhabiilé et j’ai dit au revoir à Vivianne. Elle m’a répondu :

-A bientôt ! Ma chatte t’attend.

Je lui ai dit « ok », et je suis parti.

Julie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venu l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés !

Le studio de Julie était idéalement placé. Seule une route la séparait de la plage, et toutes les commodités étaient proches. Elle fit les courses et rentra chez elle. Elle se réjouissait d’aller à la chasse à l’étalon en maillot de bain, mais ce serait pour plus tard car le temps était nuageux. Il fallait espérer que ça ne durerait pas. Pour une fois dans sa vie, elle regarda la météo. Les nouvelles étaient catastrophiques. Il risquait de pleuvoir sur Biarritz pendant plusieurs jours. Espérant que les météorologues se trompaient, elle passa sa soirée à regarder la télévision puis se coucha tôt. Elle ne fit presque rien le lendemain car il pleuvait, effectivement. Elle resta chez elle, maudissant la pluie. Le jour suivant, elle décida de sortir, malgré le mauvais temps. Elle trouverait peut-être des gens en boîte. Julie connaissait bien mal la ville et mit du temps à trouver une discothèque. Quand enfin elle entra dans un établissement qui y ressemblait, elle se rendit vite compte que la soirée ne serait pas chaude. Seuls quelques vieux mecs mal rasés et aux traits d’alcooliques étaient posés grassement sur des chaises et semblaient attendre qu’une minette passe devant leurs yeux rougis et se déhanche sur la piste. N’étant pas désireuse de leur donner satisfaction, Julie resta au bar pour boire quelques verres en évitant sagement les regards vicieux des quelques boulets qui l’avaient repérée. Elle resta néanmoins quelques heures dans l’espoir de voir arriver des jeunes hommes, mais en vain. Elle finit donc par rentrer chez elle, désabusée.

Une fois de retour dans son studio, elle se demanda comment elle pourrait patienter jusqu’à ce que le beau temps revienne. La réponse se présenta sous la forme d’un magnifique concombre qui trônait sur sa petit cuisinière. Julie ôta sa culotte et saisit le légume. Elle releva sa jupe et humecta les doigts de sa main libre. Avec ceux-ci, elle se caressa les lèvres et enfila légèrement ses doigts dans son vagin. Ensuite elle écarta davantage les cuisses et entreprit de s’enfiler le concombre dans la chatte. Ce premier essai ne se révéla pas concluant mais Julie était une jeune femme pleine de ressources. Elle prit du lubrifiant et s’humidifia alors complètement. Complètement excitée, elle gagna du temps pour s’essuyer en se caressant la cuisse et s’enfila le côté le plus mince du concombre. Elle s’allongea et se pénétra en faisant des mouvements de spirale. Après cet apéritif, il décida d’utiliser l’autre côté de son gode végétal, celui qui était plus impressionnant. Elle n’eut pas de difficulté à se le faire entrer à une certaine longueur et rapidement, se donna des coups énergiques et poussa des petits cris aigus tout d’abord, puis plus rauques. Elle sentait le plaisir monter en elle et décida de changer de position. Elle appuya ses fesses contre le mur et fit monter ses jambes contre celui-ci. Elle se laissa tomber le concombre dans la chatte, l’en sortit et se redonna un coup très appuyé. Le plaisir fut telle qu’elle recommença l’opération avec frénésie, de plus en plus rapidement. Sentant l’orgasme approcher, elle se mit à louer les qualités de l’amant imaginaire qui la défonçait avec tant d’ardeur. « Oh ouuiiii, prends-moi encore ! Continue ! Baise-moi comme une chienne ! Oh oui, plus fort ! Han ! Aaaaah ! » Soudain, épuisée, elle cessa son va et vient pour maintenir le concombre enfoncé en elle au maximum. Elle le fit tourner sur lui-même puis se donna un grand coup. Elle le lâcha et poussa un très long soupire.

Julie resta allongée quelques instants, les yeux vers le plafond. Elle ôta le concombre et se remit dans une position plus catholique dans son lit. Son regard se tourna vers son réfrigérateur. Elle tenta de se rappeler ce qu’il y avait à l’intérieur. Son orgasme légumier lui avait fait perdre sa mémoire. Elle se leva et l’ouvrit. Elle avait laissé à l’intérieur une carotte de taille impressionnante. Décomplexée par le plaisir que lui avait procuré son concombre, elle se saisit de la grosse carotte et la frotta un peu entre ses mains pour la réchauffer. Elle se remit sur son lit et appliqua le bord arrondi du sommet de la carotte contre son clitoris, le fit tourner tout autour puis frotta nerveusement tout en se saisissant du lubrifiant qu’elle s’appliqua dans l’anus. Elle s’enfila la carotte dans le cul et se caressa le clitoris avec les doigts. Désireuse de doubler son plaisir, elle fit coïncider les tours qu’elle faisait autour du clito avec les coups de carotte qu’elle se donnait dans le cul. Accélérant la cadence, elle se remit à pousser des cris et leva instinctivement son bassin et à agiter ses hanches dans tous les sens. Remuée par les spasmes agréables qui la saisissaient tandis que l’orgasme était proche, elle jeta un œil vers les aliments qui restaient et songea à la ratatouille un peu spéciale qu’elle allait se faire ce soir-là. Elle tourna la tête, entrouvrit la bouche et poussa un cri sans la moindre en retenue en se donnant un dernier coup de carotte d’une force désespérée.

Ca fait des années que je connais Christelle (depuis la Fac), et bizarrement, elle a toujours vu en moi un confident (comme une « bonne copine » quoi ;) !). Quand elle m’a raconté qu’elle s’était faite embarquée dans le tournage d’une video exhib, je lui ai dit qu’il y avait matière là matière à billet de blog ! Elle a accepté de conter son aventure pour meetix. Je vous laisse déguster ce premier volet !

Il y a des propositions qui ne se refusent pas, quand Stéphanie et Sam m’ont proposé de participer (en mode voyeur, évidemment !) à une performance d’exhibition d’une de leur copine, la charmante Camille, nue en public, je dois avouer en être restée baba. Et finalement, j’ai bien plus tardé à rendre réponse que je ne l’aurais présumé sans plus y réfléchir. Peut-être parce que cela me renvoyait à ce cauchemar qu’on a tous fait (non ?) de se retrouver nue dans la rue, pour une raison inconnue. Mais j’ai fini, donc par accepter, il fallait voir ça, et j’étais convaincue. Je vais essayer de vous faire partager cette expérience hors du commun, et de tout vous raconter. Stéphanie et Sam ont entre autre activité de produire des vidéos voyeurs pour le site A Poil (spécialisé dans les exhibs « nue en public »)

Camille avait été rencontrée par mes deux amis lors d’une soirée libertine. Et c’était sous la forme d’un défi que le projet d’exhib dans des lieux public était né. « Même pas cap de te déshabiller dehors et de te balader à poil ! ». La jeune femme avait a priori bien vite relevé le défi. Mais la soirée était déjà avancée (et arrosée ;) ). Mais elle avait confirmé le lendemain pour mettre au point la mise en application du challenge exhibitionniste.

Rendez-vous avait été pris très tôt le matin (même pour ainsi dire trop tôt pour moi : 6h15 du matin c’est le milieu de ma nuit d’habitude ;) car la route pour aller récupérer Camille était longue, et n’était qu’une étape avant de rejoindre le lieu qui avait été retenu pour réaliser cette performance d’exhibition. Camille avait mis un point d’orgue à ne pas se mettre à nue en public dans sa région, par crainte de trouver une connaissance ou un parent parmi les voyeurs.

A 6h20 nous roulions donc dans la BMW de Sam vers le Grand Est. Si j’étais complètement dans le pâté et franchement pas réveillée, mes deux hôtes dissertaient sur le profil de la belle Camille, s’interrogeaient si elle allait se mettre nue aussi facilement qu’elle ne le prétendait durant la soirée. « Je te parie qu’elle va se dégonfler au moment de d’aller sur le parking – Tu rigoles, je suis sûre qu’elle serait capable de conclure avec un camionneur pour peu qu’il lui plaise ? ».

J’étais partie la tête embrumée mais avec un peu le trac comme si c’était moi qui allait devoir se mettre à nue (oui, je sais je suis une névrosée) et jouer avec l’interdit. Ces conversations de trajet en plus de me réveiller allaient me faire rentrer dans le jeu, et finalement lever mon bout de stress incongru quant à la nudité (pourtant si j’étais prude ca se saurait !). Je me retrouvais bien malgré moi partie intégrante de l’équipe de tournage pour cette vidéo exhib amateur ! On m’interrogeait, on me demandait mon avis : faut il commencer par la faire se déshabiller dans une zone un peu calme pour la mettre à l’aise, ou tout de suite au bord d’une route pour qu’elle soit tout de suite dans le vif du sujet, pour que sa nudité soit exposée au plus grand nombre.

Sans doute de ma fameuse névrose, je militais pour que la séance d’exhib commence léger. Se foutre à poil direct au bord de la route, cela me paraissait quand même le meilleur moyen de la « braquer » et qu’elle laisse tomber le jeu. Et puis j’étais passée (facilement, je sais) dans le camp des voyeurs/joueurs, et l’idée de m’être levée de si bonne heure et de m’être cognée autant de route pour que ne pas voir finalement cette jolie donzelle déambuler toute nue dehors (au moins s’il y a bien quelque chose que je n’ai aucune peine à assumer c’est d’être amatrice de nanas !)

Après presque deux heures de route, on était enfin arrivés à la résidence où Camille avait son appartement. Bien que timide, le soleil pointait son nez aidé par la matinée qui avançait et la dissipation des brumes matinales comme dit Maud Chevallier sur Alsatic TV. Sam garait sa BMW comme un cochon sur un emplacement interdit, et c’est avec Stéphanie que j’allais chercher la belle Camille. Nous n’étions déjà pas en avance sur le planning, les banalités d’interphone allaient se limiter au strict minimum : « meeeup – Oui ? – C’est nous – J’arrive ». Pendant qu’on faisait les 100 pas, je ne pouvais m’empêcher de penser que Stéphanie avait elle aussi fait les 400 coups, en allant se mettre toute nue ici ou là, dans la verdure ou au bord des départementales. J’étais pris dans mes songes, quand Camille déboula, alors qu’elle finissait de d’ajuster son top noir. J’étais la première à l’accueillir et je lui faisais sagement la bise, avant d’avoir la frustration de la voir échanger avec Stéphanie un baiser sur les lèvres. J’aurais bien volontiers imité Steph si j’avais été numéro 2 dans l’accueil, tant pis.

On rejoignait la voiture pour pendre la route nationale afin de nous rentre au lieu d’exhibition prévus. Camille prenait la place occupée avant par Stéphanie, qui me rejoignait derrière, et sortait son caméscope pour les derniers réglages vidéo et préparatifs techniques. Alors que Camille commençait à questionner afin de savoir à quelle sauce elle allait être manger et surtout quand le jeu d’exhib allait commencer. « Maintenant ! » répondait Sam du tac au tac, invitant Camille à se mettre nue dans la voiture. Stéphanie démarrait aussitôt son caméscope, la bande vidéo déroulait, et Camille allait ainsi se déshabiller doucement, retirant son top, puis sa mini-jupe, sous laquelle elle ne portait pas de culotte … Tout cela me faisait mouiller mon string, j’en étais presque gênée !

Camille était elle finalement très zen, malgré sa nudité. Même quand elle allumait une cigarette, sa main ne tremblait pas ! Une cigarette plaisir presque ! Et pendant ce temps, les autres conducteurs ne manquaient pas de jouer les mateurs, surtout les camionneurs qui bénéficiaient du haut de leur cabine d’un point de vue voyeur idéal pour profiter de la nudité de la belle Camille. Les plus curieux pourront trouver la vidéo de ce périple exhib en voiture sur le site A Poil.

Camille allait finalement se rhabiller et c’est à ce moment que Sam allait annoncer à Camille qu’elle allait avoir l’occasion de faire connaissance avec des chauffeurs de camion pour de vrai, puisque l’un des lieux d’exhibition en public serait un parking de camionneurs. Camille pourtant très à l’aise pour le moment, commença à questionner mi-excitée, mi-stressée. Cette exhibition allait être un grand moment transgressif. Je ne manquerais pas de vous raconter tout cela dans les prochains jours à l’occasion d’un prochain billet.

Quand d’autres financent leurs études en donnant des cours de maths ou en travaillant au Mac Do, Cédric T. et Kevin M. se sont rencontrés en étant veilleurs de nuit. Une rencontre qui les a amenés quelques mois plus tard à monter un site internet qui propose des films « interdits ». Ils ont monté le site Vidéo Espion pour y publier des vidéos volées issues de caméras de surveillance. Impossible de croiser ces deux coquins sans saisir l’opportunité de réaliser une petite interview (et merci à Christelle pour sa soirée, sans laquelle cette rencontre n’aurait pas eu lieu).

meetix : Comment passe-t-on du Deug de Maths au porno sur caméra de surveillance ?

Cédric T. : On s’est rencontrés alors qu’on était veilleurs de nuit pour payer nos études …

Kevin M. (interrompant C.T.) : … et nos sorties

C.T. : … (rires) … oui et nos sorties. On m’a demandé de faire un remplacement dans le domaine de la surveillance vidéo, et dès la deuxième nuit je me suis retrouvé avec un couple qui baisait dans un bureau sur mon écran de surveillance. Je dois avouer avoir été assez troublé de me retrouver ainsi à mater …

K.M. (interrompant encore, moqueur) : oui, tu t’es branlé quoi, espèce de voyeur !

C.T : … bon ça va hein ! Donc si ça ne m’a rien inspiré d’autre dans un premier temps, une expérience comme ça, tu la rumines forcément. Et c’est en parlant avec Kevin que l’idée d’utiliser ces vidéos est venue.

K.M. : quand Cédric m’a parlé de cette histoire de vidéo voyeur, la première question qui m’est venue c’est « tu as récupéré la cassette ?!? », je me suis tout de suite dit que cela pouvait faire de la matière un site internet, que ce serait vraiment drôle, et que ca permettrait peut être d’avoir d’autres films.

C.T. : je n’avais pas pu récupérer la K7 et mon remplacement était fini, donc c’était mort pour ce coup là. Mais on a commencé à en parler autour de nous, aux collègues qui bossent dans la télé-surveillance et qui avaient accès à ce type de cassette de vidéo surveillance, et on a commencé à récupérer des scènes de baise volées à droite et à gauche par le biais des caméras de surveillance dans les entreprises.

meetix : Mais ca n’est pas un peu risqué pour ceux qui vous font remonter la vidéo volée ? Et pour vous si vous la rendez publique ?

K.M. : Il y a plusieurs profils de « fournisseurs » de vidéos volées. Souvent il s’agit de responsables de sécurité qui tombent sur des plan baise, et qui se gardent les vidéos bien au chaud, pour eux, soit parce qu’ils sont voyeurs, soit parce qu’ils trouvent ça marrant, soit parfois sans doute parce qu’ils se disent que cela pourrait servir à faire chanter ceux qui sont impliqués. Mais ils ne prennent pas le risque, le plus souvent, de les rendre publiques tant qu’ils bossent dans l’entreprise où les vidéos ont été tournées. C’est souvent après un licenciement du détenteur de la vidéo que celui-ci vient nous voir pour nous donner ou monnayer son document croustillant. On donne la garantie à nos dealers de contenus de garantir leur anonymat quoiqu’il arrive. On essaie vraiment d’instaurer une relation de confiance, d’abord pour qu’il passe le mot à leurs collègues, et aussi parce qu’ils sont appelés à capter d’autres images croustillantes.

C.T. : Pour le moment, en ce qui nous concerne nous n’avons pas eu vraiment d’embêtement. Nous avons eu une fois une demande d’un patron qui s’était fait piégé par une de ses propres caméra de surveillance en train de culbuter sa secrétaire sur le bureau, et qui avait été prévenu par un parent a priori qu’il était sur le site. Il a exigé qu’on retire la vidéo volée et qu’on lui dise comment on l’avait eu, avec menaces de procès et tout et tout. Ca s’est réglé à l’amiable. On a garanti qu’on retirait illico le film s’il renonçait à toute procédure à notre encontre, procédure où il aurait exigé de connaître l’origine de la vidéo.

meetix : Réellement pas plus de problème que ça ?

K.M. : Non rien de bien grave. On a eu aussi une femme qui été apparemment habituée des pipes sur les parkings et qui a cru se reconnaître. Elle voulait absolument qu’on retire la vidéo. En creusant on s’est rendu compte que la vidéo avait bien été tournée dans la ville que le vidéo-surveillant nous avait indiquée, alors que la nana en question ne s’était jamais rendue dans cette ville. On a donc pas donné suite à sa demande !

C.T. : On a eu un contact assez musclé aussi avec un homme qui avait reconnu sa femme, tandis qu’on la voyait en train de tailler une pipe à un mec qui n’était donc pas lui. La conversation téléphonique avait été assez sévère, « je vais venir vous casser la gueule » et des trucs du genre, mais finalement il en voulait sans doute plus à sa femme qu’à nous. Et c’était assez simple à gérer pour nous, soit c’était sa nana qui demandait, soit le mec de la vidéo, mais finalement, il n’avait lui aucun droit à l’image sur cette vidéo puisqu’il n’y figurait pas !

meetix : Vous n’êtes jamais choqués par les vidéos ?

K.M. : Il en faut beaucoup pour me choquer. Enfin si, je suis surpris souvent que les gens qui ne doivent pas être en couple dans la vie pour la plupart baisent sans capote. Mais à part ça, non je ne suis pas choqué.

C.T. : Moi non plus. Les images ne sont pas choquantes, c’est par contre les histoires qui vont avec qui peuvent l’être … notamment les abus de hiérarchie où les patrons ou les directeurs de services se tapent des secrétaires qui n’ont pas toujours vraiment la possibilité de refuser.

meetix : Le site a une partie payante, ca vous rapporte beaucoup d’argent ?

C.T. : En fait ca ne nous rapporte rien, et nous continuons à faire dans le même état d’esprit que lorsque nous avons lancé le site : avant tout pour le plaisir. La totalité des recettes nous sert à payer le serveur où on met les vidéos, mais aussi et surtout à acheter de nouvelles vidéos à des vigiles et autres télé surveillants pour les ajouter sur notre site.

K.M. : Et ceux qui ont la chance de choper une vidéo volée de la sorte peuvent nous contacter, hein !

meetix : Vous vous êtes découvert par hasard la passion du voyeurisme, mais à force de trop en voir, vous ne saturez pas ?

C.T. : Au contraire je crois qu’on y prend de plus en plus de plaisirs (rires). A chaque cassette ou CD de vidéo surveillance qu’on reçoit c’est toujours un grand moment. Tu lances le truc, et tu vois que ca commence à se chauffer, à se tripoter … les mains passent sous les jupes … tu te dis que ça va s’arrêter là, et finalement, non ça continue, ça se dénude … et ça va parfois très loin …

K.M. : c’est parfois très bestial, car c’est des gens qui ont peu de temps et qui ont vraiment une envie pressante pour baiser ainsi au travail, dans un parking ou dans un vestiaire, et ça n’est en général pas les moins vicieux.

Je remercie encore Kevin et Cédric pour m’avoir livré leurs petits secrets sur la manière dont est faite leur excellent site Video Espion (et la belle Christelle dont les soirées sont toujours un succès comme celle de l’Ambassadeur des chocolats ;) ) . Le concept est vraiment marrant, surtout si on a la fibre d’un voyeur.

Une grande amie d’école m’avait invité à passer quelques jours en Corse, dans le petit village natal de ses parents. Cette amie, c’était Fabienne, une superbe brune aux gros seins et au cul de rêve. Elle savait très bien que je la désirais depuis longtemps, mais elle n’avait jamais cédé à mes avances jusqu’à ce qu’on soit en vacances tous les deux !

Fabienne ne portait plus que des jupes très courtes et des vêtements mettant en valeur sa grosse poitrine. Ce jour là, il était environ 14h00. Fabienne était assise à la fenêtre et moi j’étais assis dans le sofa juste en face d’elle. Comme le sofa était à même le sol, j’avais une vue magnifique sur les cuisses de Fabienne. Elle portait une minijupe et des bas blancs. Je
n’arrêtais pas de mater comme un porc, sentant entre mes jambes ma queue gonflée à bloc et toute mouillée d’excitation. Ses parents partirent alors tout l’après-midi pour aller voir la grand-mère qui vivait à l’autre bout du village, nous laissant donc parfaitement seuls. À peine eurent-ils fermé la porte de la maisonnette que Fabienne écarta outrageusement les cuisses devant moi, posant sa jambe droite sur la petite table, les yeux fixés au dehors. Je voyais parfaitement sa culotte blanche qui ne cachait pas du tout les poils noirs et frisés de sa belle chatte. Elle me dit alors, sans tourner le regard vers moi :

- Montre-moi ta belle bite !

Ôtant mon tee-shirt, mon short et mon slip, j’étais désormais complètement à poil. Et prenant ma bite à pleine main, je commençai à me masturber en la matant comme un chien. Je fixais du regard son entrecuisse dont les bas blancs m’excitaient énormément. Ils faisaient contraste avec la peau bronzée de ses jambes, à la jonction desquelles il y avait sa belle chatte, gonflée d’excitation. Voyant ses parents s’éloigner, elle tourna enfin la tête vers moi, gardant la même position. Elle matait ma main qui remuait sur le manche de ma belle queue. Je la décalottai alors devant elle, la peau glissant merveilleusement sur mon gland trempé et luisant de mouille. Cela fit clapoter ma bite, ce qui prouvait à quel point Fabienne m’excitait. Elle gonflait sa poitrine pour m’exalter encore plus. Elle était ainsi immobile devant moi, fixant ma queue entre mes mains et me regardait jouir. Elle me dit alors, d’une voix sensuelle et chargée de désir :

- Oui ! C’est ça ! Fais-toi jouir ! Montre-moi que tu as une belle bite pour que je te la suce !

Ces paroles me faisaient jouir deux fois plus fort. Je regardais un instant ma queue qui était plus gonflée que jamais. Alors, Fabienne me demanda d’approcher. Je me levai immédiatement, et tenant toujours mon pieu à pleine main, j’arrivai à elle. Là, elle prit ma bite dans sa main. Sentant ainsi la main étrangère de Fabienne sur mon sexe, je crus un instant que j’allais lui décharger tout mon foutre dessus. Elle me fit approcher pour qu’elle puisse me sucer. Là, elle ouvrit la bouche en grand et avala ma queue jusqu’à sa moitié, sa main tenant l’autre moitié. Puis elle serra les lèvres dessus et la retira lentement de sa bouche humide. Sentant ainsi ses lèvres se refermer sur mon sexe et sa langue glisser contre mon prépuce, je ne pus m’empêcher de lâcher un grand râle de jouissance. Elle me suçait comme une reine, avec plein de délicatesse. Elle levait les
yeux vers moi de temps en temps, me léchait ainsi le gland comme une salope. Cela m’excitait aussi énormément. Je sentais mon gland entre ses lèvres, ainsi que sa main masturber lentement et doucement le manche de ma queue. C’était
un régal pour ma bite qui n’avait jamais joui ainsi. Je regardais ma pine s’engouffrer dans sa bouche et en ressortir
toute mouillée de salive. De temps à autre, je caressais les gros seins de Fabienne par-dessus son body en laine. Elle ne portait pas de soutif et ses pointes restaient durcies par l’excitation. Le fait de peloter de si beaux seins tout en me faisant pomper le dard me faisait jouir comme un fou. Je sentais tout le sang remonter à ma tête : j’étais en chaleur totale. Je me penchai alors pour lui caresser la chatte. Passant ma main droite sous la culotte, je sentis tout d’abord les longs poils de son pubis, puis …..(LIRE LA SUITE)