Nous nous étions donc endormi sur le canapé. Dans un demi sommeil je sentais des lèvres douces enrouler mon sexe. Je ne savais pas si je rêvais ou si je me réveillais à peine et que Karin avait l’intention de remettre nos délicieuses coquineries. J’ouvris les yeux et ils s’arrêtèrent sur des cheveux bruns qui couvraient mon sexe. Je n’avais pas rêvé Karin était bien blonde et elle était alanguie à côté demoi. Je m’adaptais à la pénombre et je vis un gars qui possédait la brune qui me pompait. Je compris que c’était le couple d’ami chez qui Karin vivait ces quelques jours de vacances. Karin m’avait bien précisé d’ailleurs que cela ne posait pas de problème d’être chez-eux pour nos jeux coquins.
Je pris la tête de la jeune femme et la changeai de position pour la voir me sucer. J’aimais tant voir une bouche prenant mon membre bien dur. Elle retira ma queue de sa bouche et me dit bonjour puis la replongea avec avidité pendant que son mec la besognait plus farouchement maintenant que j’étais bien réveillé. Il lui disait qu’elle aimait sa queue, la traitait de salope et fourrageait, pistonnait sa chatte. Karin bougea un peu, se tourna et l’homme lui glissa la main entre ses fesses qu’elle venait de lui offrir. Je la voyais onduler, s’offrant en pensant peut-être que c’était moi. Elle se réveilla complètement, se mit en levrette comme sa copine et prit ma queue dans sa bouche. Les filles me suçaient à tour de rôle. Parfois elles enroulaient leurs langues autour de mon gland. Elles jouaient toutes les deux avec ma queue, la branlant, la tétant.
Joan, (elle s’appelait ainsi) m’enveloppa d’une capote et vint s’asseoir sur moi puis dit à son homme :
- Encule-moi pendant que je prends sa queue, ensuite il prendra ta place.
Joan me guida dans sa chatte et guida l’autre queue dans son cul. Karin était très excitée et regardaitson amie se faire pistonner en se masturbant avec ardeur. Elle se colla à moi et me dit à l’oreille :
- Je veux que tu me prennes aussi par derrière.
Je l’attirai vers moi et lui glissai ma main entre lescuisses, remontant sur les fesses pour ouvrir son petit trou ou j’y enfournai un premier doigt. Elle avait collé ses seins contre mon visage et bougeait son cul sur mon doigt. J’enfilai un second et un troisième doigt. Elle s’activait sur mes doigts, mouillée, trempée. Elle se mit en levrette sur le canapé, ses seins sur l’accoudoir et me dit : « viens ». Je me dégageai de Joan qui se faisait toujours pistonner. Je pris les fesses de Karin et les lui ouvris. Karin mit un main entre ses cuisses, saisit ma queue et la guida à l’entrée de son cul. Je poussais lentement, lui faisant sentir chaque centimètre de mon membre, jusqu’aux couilles, puis je restais là, au fond, quelques instant avant d’y coulisser lentement, tendrement. Je l’avais possédé plus violemment, à sa demande. Avec son petit orifice, je préférais être plus tendre. Mais elle ondulait de plus en plus, allant vers ma queue à chaque pénétration. Je sentais des mains me palper les bourses, c’était son amie, toujours enculée par son mec, qui me tripotait gaiement. Je les entendis crier et jouir ensemble. Joan se glissa sous moi et me lécha les couilles pendant que je continuais à sodomiser Karin. Elle disait à Karin :
- Tu te régales, petite cochonne mais tu sais, il va aussi me la fourrer dans mon petit trou, je la veux. Tu sais que j’adore cela et la pipe.
Joan aimait les mots vulgaires, elle s’acharnait sur nos parties intimes avec ses doigts, ses lèvres, sa langue. Joan me disait de baiser plus fort Karin, qu’elle aimait voir mes grands coups de queue. Karin avait toujours les seins sur l’accoudoir du canapé, je la baisais plus fort et le mec de Joan lui présenta sa bite à sucer. Karin s’exécuta, bougeant son cul, pompant, avalant la queue, suppliant qu’on la baise, qu’on la défonce. Karin nous fit éjaculer tous les deux sur ses seins et Joan lécha le sperme sur la poitrine de son amie. Joan me regarda et me dit qu’elle adorait avaler le sperme.
Joan pris ma queue dans sa main et me dit :
- Je vais te refaire bander car je veux que tu m’encules aussi; c’est mon tour maintenant.
Elle s’activa, coquine, sur ma queue, léchant, tétant,….. LIRE LA SUITE
Un mois après mon aventure chez-elle, j’appelle Laetitia comme prévu pour aller passer un week-end sous la tente. Ce week-end devait se passer avec Christian (le pote à moi qui a tout organisé) et Sophie, brune, très bien faite, un peu timide, enfin pas tant que ça. On déconne tout l’après-midi et on décide de tous se coucher mais pas de dormir. Après avoir discuter un bon moment, Christian propose de faire un jeu : Action ou Vérité. Les filles s’indignent, à notre âge (nous
avons tous la vingtaine), on est trop vieux pour ce genre de conneries… Mais Christian finit par les persuader en leur disant que ça permet de mieux se connaître. C’est donc lui qui commence et il veut que chacun réponde :
-Quel votre plus grand fantasme sexuel ?
Sophie répond en premier :
- Me faire trois ou quatre mecs en une soirée ! Que ça doit être bon !
Ça doit être l’alcool car d’habitude elle n’est pas si dévergondée. Puis Lettitia répond :
- Faire l’amour sur une machine à laver.
- Pas mal, dit Christian, et moi, ça serait avoir deux superbes meufs qui obéiraient à tous mes souhaits, et toi Vincent ?
- Moi… J’aimerais pouvoir être invisible ! Tu peux voir ce que tu veux, faire ce que tu veux sans qu’on s’en apercoive. Tu vois ce que je veux dire Chris ?
- Mmouai, mmouai !
- À moi !!, S’écrit Laetitia. Je veux qu’on éteigne toutes les lumières et que tout le monde se déshabille !
Après un long silence, Christian éteint la seule lampe torche que l’on a. Moi j’écoute. Les premiers mouvements viennent de ma droite, c’est-à-dire de Laetitia. Puis rapidement, tout le monde commence à se déshabiller. Moi je suis très rapidement
nu comme un ver, ce qui me permet d’écouter. J’entends les froissemments des tissus et j’imagine les deux filles qui m’entourent retirer leurs sous-vêtements. Cette idée me fait naître une légère érection. Lorsque il n’y a plus aucun mouvement, Laetitia reprend la parole :
-Brrr c’est exitant de vous savoir nus si près ! Mais que personne ne rentre dans son duvet !
Plus personne ne parle. Le silence règne. Si longtemps que je crois être le seul encore éveillé. Mais soudain, je sens un mouvement à ma gauche. La main de Laetitia se pose délicatement sur ma cuisse. J’en ai le souffle coupé. Elle me caresse tendrement la jambe. Mon sexe durcit rapidement. Ma main rejoint calmement sa cuisse. Qu’elle est douce ! Alors que sa main s’approche de mon sexe, la mienne remonte le long de son corps jusqu’à ses seins. Je caresse ses seins et pince parfois ses tétons durs par le plaisir grandissant. En réponse, sa main s’empare de mes couilles avant de saisir ma bite
bien bandée maintenant. J’ai soudain une idée et alors que ma main rejoint la toison humide de Laetitia, ma main droite file vers la cuisse de Sophie. J’ai peur de sa réaction car elle plutôt timide d’habitude. Mais pour le moment, elle n’a aucune réaction. Peut-être qu’elle dort ?
En attendant, Laetitia me procure une superbe masturbation. Elle alterne mouvements rapides et mouvement très lents et très amples. Moi, je caresse doucement sa chatte mouillée je titille son clitoris, lui arrachant des soupirs étouffés. Laetitia
fait monter en moi le plaisir et mes doigts pénètrent, un par un, dans son intimité. J’ai plongé trois doigts dans son antre et je la masturbe doucement. Mon autre main a continué son chemin et se pose sur la toison rasée de Sophie. Elle a l’air plutôt exitée elle aussi car je peux sentir son humidité. Je me décide et j’insère doucement deux doigts dans le sexe de Sophie. Sa réaction est presque immédiate car sa main attrape soudainement mon sexe et, évidemment, sent la main de Laetitia. Les deux filles s’arrêtent soudainement. Et après un moment décident de repartir. Imaginez la scène ! Je suis entrain de me faire branler par deux superbes meufs tout en les doigtant !! Un moment, je ne sens plus la main de Laetitia et je perçois des mouvements sur ma droite. Que fait elle ? Je m’en rends compte au moment où elle dépose un leger baiser sur le bout de mon gland.
Elle s’est mise à quatre pattes et je passe ma main entre ses cuisses pour continuer ce que j’avais commencé. Elle avale maintenant mon gland et lui donne de petits coups de langue. Finalement elle descend sa bouche jusqu’au bas de ma bite. Puis remonte en léchant. LIRE LA SUITE
Cet après-midi là, j’étais au bord de l’eau, assis les jambes allongées pour que les vagues me fouettent agréablement. Je voyais passer de jolies fesses bien rondes qui se déhanchaient de façon charmantes. Puis, face à moi, une jolie naïade sortant de l’onde. Imaginez le film : cette jolie blonde, cheveux collés par l’eau et le sel qui émerge de l’eau, mes yeux suivant sa progression, passant de son visage à sa poitrine. Une belle poitrine, ronde et assez lourde mais ferme. En s’approchant, je pus voir les tétons percés et un anneau à chacun, vision pour le moins charmante ! Ses belles formes sous le soleil et ce scintillement aux tétons. Plus le ventre musclé, plat, alanguit sous les seins, un nombril vierge de tout percement. Et plus bas encore, le pubis. Quelle belle surprise de le voir totalement épilé, là aussi un délicat scintillement entre les cuisses, le sexe percé aussi, me dis-je sans trop distinguer.
À ma hauteur, je lui lance un timide :
- Bonjour mademoiselle.
Elle se campe, légèrement ouverte, me dit bonjour. Je ne sais pas quoi dire, je vois sous mon nez le renflement de son pubis et distingue ce sexe rose tout lisse avec un anneau comme à ses seins qui marque son clitoris. Plus téméraire, je lui dis :
- Asseyez-vous un instant et laissez-vous bercer par les vagues.
Elle s’assoie, écartant les jambes pour que je distingue tout à fait son sexe et la complimente sur les délicats piercings qui soulignent ses objets du désir. Elle a un fort accent et me précise qu’elle vient d’Allemagne. Elle s’appelle Karine. Je n’avais pas fait attention à son âge, elle devait avoir une bonne trentaine d’années. Nous bavardons un peu de sa venue ici, les raisons pour lesquelles elle à choisi le Cap d’Agde. Elle me répond qu’un couple d’amis l’y a invitée pour 15 jours et qu’il est en ce moment au sauna. Je lui propose de les rejoindre mais elle ne veut pas, préférant continuer à bronzer.
Nous continuons notre bavardage, je regarde les vagues remonter le longs de ses cuisses jusqu’à son sexe, elle s’est écartée encore plus et sa cuisse touche la mienne. Je sens que mon sexe se dresse, il gonfle à cause de cet attouchement. Je m’invite à aller près d’elle, elle est d’accord. Nous nous retrouvons un peu isolés dans des dunes. Elle s’allonge, écarte bien les cuisses me disant qu’elle aime être regardée et que souvent il y a des voyeurs dans les dunes. Je l’invite le soir même à dîner et je lui propose aussi de faire quelques photos puisqu’elle aime se montrer. Elle accepte le dîner mais me laisse sans réponse pour les photos. Mon sexe est maintenant dur, je suis sur le ventre. Je lui dis que de voir ses formes, ses cuisses ouvertes, ses piercings, que tout cela me fait bander. Directe, elle me répond :
- Fait voir.
Je me mets sur un côté et lui présente mon sexe qu’elle enroule immédiatement de ses doigts.
- J’adore, dit-elle, qu’est-ce qu’elle est dure !
Je lui dis que c’est de sa faute. Karine me branle doucement, gardant bien ouvertes ses cuisses. Son jeu ne passe pas inaperçu et je me rends compte que des mecs nous matent. Elle se glisse sur le côté pour mettre sa bouche à portée de mon membre et le prend goulûment, m’avalant jusqu’aux couilles. Je vois les mateurs se branler, elle me dit être excitée. Elle me suce à merveille, me branle férocement, pressant mes couilles, avale ma queue et finit par me faire éjaculer sur ses seins qu’elle badigeonne de mon sperme. Puis, elle se lève, me disant qu’elle doit prendre une douche et me donne rendez-vous devant le restaurant à 21 heures. En partant elle me lance :
- J’espère que tu seras en aussi belle forme.
Il est 21 heures et je patiente déjà depuis un bon moment. J’ai le malheur d’être toujours en avance. Enfin elle arrive avec une minute de retard ; comment lui en vouloir. Elle est dans une robe de dentelle blanche, courte et moulante, nue dessous et c’est terriblement visible. Ce petit vêtement n’est juste qu’une petite chemise de nuit sexy et rien d’autre pour la couvrir. Une fois près de moi, je lui demande de se tourner. La dentelle enveloppe à peine ses fesses, tellement rebondies, là où cela fait ce petit pli si charmant… LIRE LA SUITE
Ceci est une petite histoire vraie survenue durant nos vacances, en août 1999. Nous fréquentons la plage de l’Océans, à Anglet, près de Biarritz. C’est une grande plage sympa où le naturisme est toléré : textiles et nudistes se répartissent spontanément dans les parties droites et gauches. Malheureusement les douches en haut de la plage sont pour nous du « mauvais côté », celui où le maillot est en usage, au moins formellement. LA première fois, sortant de la mer, nous avons fait l’effort de retourner à nos serviettes pour passer à contrecoeur un slip de bain, réduit pour Valérie, qui refuse une plus ample concession à la pudibonderie, à un simple string qui dégage largement ses fesses dorées et ne couvre que la partie centrale de son mont de Vénus. Ma jeune femme, quoique très libre de son corps, n’aime pas choquer et moins encore s’exhiber. Sous la douche installée à l’air libre et la vue de tous, elle m’a étonné en retirant immédiatement sa culotte :
- »Désolée, je trouve cela tellement ridicule de la garder et puis le sable. Fais comme moi s’il te plaît, je me sentirai moins originale ».
Je m’exécute non sans noter le regard amusé et vaguement intéressé de la jolie jeune femme qui, sous le pommeau voisin, se débat avec son une-pièce. Elle en a abaissé le haut, révélant d’adorables petits seins assez semblables à ceux de Valérie et l’écarte précautionneusement de son corps pour laisser ruisseler l’eau : la manouvre ne semble réussir qu’à moitié car elle ne parvient pas à se débarrasser du sable qui s’est insinué entre la peau et le tissu. Elle nous sourit et nous adresse la parole :
- »Eh bien vous au moins, vous vous prenez pas la tête ! »
Cherchait-elle un encouragement ? Valérie le lui donne bien volontiers :
- »Enlevez tout, vous verrez, ça fait drôle et la douche est beaucoup plus efficace… »
Notre voisine hésite.
- »Dans le vestiaire des filles, j’hésite pas mais là ! »
Elle balaye du regard les autres utilisateurs qui nous lancent des regards, allant de l’égrillard pour un ado élancé occupé à astiquer sa planche de surf, au furibard pour une dame d’âge mûr. Celle-ci nous lance :
- »Ne vous gênez pas vous, dites-donc ! Ces jeunes se croient tout permis, on devrait vous interdire la plage ! »
Outrée par l’agressivité de cette harpie, notre jolie voisine, qui ne devait pas avoir dépassé 25 ou 26 ans, se décide tout à coup et se défait très vite de son une-pièce qu’elle accroche au robinet. Elle a un corps splendide avec de longues jambes fuselées et une taille très haute. L’aréole des seins est un peu large mais ce qui nous surprend presque, c’est le contraste entre un corps très bronzé et de larges bandes blanches aux endroits stratégiques. Elle intercepte notre regard :
- »Eh oui, je ne suis pas naturiste moi ! »
- »Maintenant si ! »
Valérie, fière de sa répartie et avisant mon érection naissante, me lance dans la foulée :
- »Mais dis donc, tu bandes pas comme ça devant tout le monde, toi, d’habitude ! »
Je rougis et me retourne tandis que notre nouvelle amie rit doucement.
- »En tout cas vous faites un beau couple. »
- »Moi mon copain est jaloux et refuse d’aller chez les naturistes. À vrai dire, je n’oserai pas non plus. »
La douche éait finie et nous étions tous les trois en tenue d’Adam et Eve, près de l’entrée de la plage où les nouveaux arrivant nous dévisageaient. Une certaine gêne s’installait car Joëlle – elle nous avait dit son prénom – n’avait à présent plus aucune raison d’être nue même si elle ne semblait guère pressée de se rhabiller. Elle finit pourtant pas reprendre son maillot. Valérie lui fit remarquer :
- »Vous n’allez pas le remettre, il est plein de sel ! »
Joëlle opina et se contenta de nouer sa serviette autour d’elle, couvrant d’abord sa poitrine puis la libérant en souriant. C’est alors que son copain arriva, très surpris de trouver sa nana sans maillot et conversant avec un couple entièrement nu. Il détailla Valérie sans se gêner. Le minou presque entièrement épilé de Valérie l’intéressait particulièrement. Joëlle ne se démonta pas :
- »Ah te voilà enfin, dis tu crois pas qu’on serait bien comme cela. En tout cas moi je remets pas ce truc. »
- »Venez avec nous » proposais-je ? »
- »J’y vais, surenchérit Joëlle. »
Marc finit par accepter après toutes sortes de mauvaises excuses. Il alla prendre les affaires du couple et nous suivit sans ôter son maillot distendu par une érection éléphantesque. (LIRE LA SUITE)
Je frappe à la porte de Laetitia et elle m’ouvre. Elle est superbe ! Cheveux détachés, décolleté magnifique, jupe très courte
noire sur de fines jambes, fermes et éblouissantes. Je l’embrasse directement et, échauffées par le désir, mes mains se posent sur sa poitrine alors que nos langues se mêlent. Après ce baiser, j’entre et elle m’amène au salon où je m’assois sur le canapé. Elle arrive avec deux verres de whisky qu’elle pose sur une table basse avant de s’asseoir à côté de moi. Nous buvons nos verres tout en parlant et nous nous resservons plusieurs fois. La discussion s’échauffe rapidement et nous parlons de nos masturbations.
Aidé par l’alcool, je lui demande soudain de me préciser comment elle fait. Elle commence à m’expliquer :
- Souvent je me masturbe le soir dans mon lit. Je pense à des garçons et presque sans m’en rendre compte mes mains
caressent mes cuisses. Doucement, je me caresse les seins en insistant sur les tétons. Oui, j’aime me caresser les tétons.
Seulement de l’écouter, je commence à bander. Je la regarde. Elle a les yeux fermés et sa main droite est juste posée sur
ses seins. Elle continue son explication.
- À ce moment, tu vois, je commence à mouiller faiblement, très doucement. Je descends mes mains en me caressant
du bout des doigts. Hum ! J’adore la sensation que me procure cette caresse.
Là, ses deux mains caressent ses seins à travers son tee-shirt.
- Petit à petit, mes doigts arrivent à mon sexe. Oui ! Je commence à effleurer des doigts mes poils puis ma caresse devient plus insistante et je touche mon petit mont.
En la regardant, je vois que ses mains sont maintenant sous son tee-shirt.
- J’aime sentir l’humidité de mon minou en le caressant. Oui j’aime ! Puis… Puis je m’enfonce tendrement un doigt. Bientôt rejoins par un autre. Que c’est bon !
Elle vient de passer une main dans sa culotte. Mon regard est bloquée sur cette forme mouvante dans sa culotte. Je bande à fond maintenant.
- Puis je fais des mouvements de va-et-vient jusque à la jouissance. Ahhhhh !!!
Laetitia arrête de parler et me regarde, rouge de honte. Elle retire rapidement sa main, sans un mot. Elle boit de nouveau un coup puis nous reprenons la discussion. Nous parlons pendant un moment mais la discussion repart sur des bases moins osées. Au bout d’un quart d’heure, je propose une séance de massage. Elle accepte et retire son tee-shirt. Je peux voir ses deux superbes globes de chair derrière leurs barrière de dentelle noire. Ça me donne des idées. Je commence donc à
la masser. Je me contente de lui toucher simplement le dos en la caressant du bout des doigts. Au bout d’un moment, elle propose de me masser à son tour. La discussion ne s’est pas interrompue et retrouve des chemins plus chauds. Ses caresses sur mon dos sont sublimes. Je ne sais pas si elle le fait exprès ou si elle est entraînée par son massage mais je peux sentir ses adorables seins de taille plus que raisonnable se frotter contre moi. Je bande en sentant ses tétons à travers son soutif. Tout en me caressant elle me demande soudain :
- Au fait, tout à l’heure je t’ai raconté comment je me masturbe. À toi maintenant !
Je ne sais que répondre mais finalement je lui raconte :
- Hé bien, tu vois, je m’assois ou me couche sur mon lit. Je descends mon pantalon puis mon slip, je saisis ma bite bandante
et je la caresse longuement avant de la saisir fermement et de me branler doucement. En fait j’imagine souvent que c’est
une fille qui me branle. Et particulièrement toi !
À ces mots, je sens ses seins se plaquer contre mon dos. Et ils sont nus ! Elle a dû enlever son soutif. Quelle sensation ! Ses mains passent de mon dos à mon ventre et elle me caresse les pectoraux doucement. Oh ! Ses doigts descendent maintenant vers mon pantalon. Ils se faufilent sous mon pantalon et caressent tendrement ma bite qui est devenu bien grosse à travers mon slip. Nous ne disons plus un mot. Je me laisse faire. Quel plaisir ! Elle déboutonne mon pantalon et descend mon slip ! Ma bite se dresse fièrement vers le ciel. Elle l’attrape et la caresse. Sa caresse est interminable. Elle continue à masser tendrement mais fermement ma queue prête à exploser. LIRE LA SUITE
Durant mon stage, j’avais fait la connaissance de Corinne, une charmante femme de 31 ans, qui était en fait ma tutrice. Tous les deux avions engagés de solides relations, et une grande amitié était née entre nous. Un soir, à la fin du travail, Corinne m’invita boire un verre chez elle. Tout de suite, je m’imaginais que j’allais la baiser car je la désirais beaucoup. Bien sûr, jamais je n’aurais pensé cependant que mon rêve allait devenir réalité !
Arrivant chez elle, elle me fit asseoir dans le salon. Elle vivait seule en appartement depuis son divorce. Elle s’absenta alors pendant quelques temps. Curieux de savoir où elle était, je partis à sa recherche. La porte de la chambre était entrouverte.
Jetant un oeil à l’intérieur, je la surpris sur le lit, en sous-vêtements, les seins et la chatte à l’air, en train de se caresser. Là, je crus que j’allais tomber dans les pommes. Elle me pria alors d’entrer avec une voix douce. Je me mis alors à poil, bandant comme un bouc et je m’invitai sur son lit pour la baiser. Je me mis alors derrière elle pour la pénétrer. Corinne écartait outrageusement les lèvres de sa chatte avec ses doigts. Sa vulve était luisante de cyprine. Elle me dit alors :
- Je t’en supplie Cédric, dépêche-toi de me baiser ! Ma chatte en a tellement besoin !
Alors, me penchant en avant vers elle et prenant ma bite entre les doigts, je la dirigeais désormais vers sa belle chatte. Celle-ci était toute mouillée, et je voyais les poils noirs de son pubis, qui m’excitaient beaucoup. Son cul et ses gros seins me faisaient bander comme jamais : ma queue était dure et gonflée à bloc, prête à la pénétrer et à la faire jouir. Ainsi, j’insérai d’un seul coup mon pieu dans son vagin chaud et humide. Cela fit crier Corinne, qui n’était plus habituée à
recevoir de tels engins dans sa fente. Je ressortis alors mon mandrin de sa chatte, et le réinsérai plus lentement, centimètre par centimètre. Corinne, les yeux fermés de jouissance, lâcha alors un profond gémissement. Le fait de se faire pénétrer par ma queue était pour elle un intense soulagement. Elle sentait ainsi toute son entrejambe occupée par ma queue, qui en ressortit luisante de cyprine. Me penchant bien en avant, je me mis dès lors à la culbuter. Je faisais aller et venir ma queue
dans son vagin chaud et humide, ce qui la faisait jouir comme une salope. Je réalisais que j’étais en train de baiser une femme en chaleur. Elle se caressait les seins pour se faire jouir et cambrait son cul au maximum pour mieux accueillir ma grosse pine. Celle-ci lui écartelait la chatte. Corinne grimaçait de temps en temps, sentant ce pieu la pénétrer de tout son long. Moi, j’avais très envie de jouir. Alors, je me mis à culbuter Corinne plus énergiquement, me moquant de ses cris de douleur. Je sentais ma bite forcer sa fente lorsque je la pénétrais trop profondément. Mais cela était très jouissif pour moi,
d’autant plus que son vagin brûlant était trempé de mouille. Corinne, pour m’exciter encore plus, caressait mes couilles velues. Jamais Corinne n’aurait pensé que j’étais aussi fortement membré. Par moment, elle me suppliait :
- Fais attention à ma petite chatte !
La chambre empestait sa chatte en chaleur, tellement celle-ci mouillait. Je sortis alors ma pine de son antre, qui resta
entrouverte. Je regardais ainsi ma queue luisante de mouille, mon gland rose trempé, comme l’engin de la jouissance de Corinne. Elle écarta alors les lèvres nues de sa chatte avec ses doigts, m’invitant à la remettre tout de suite en disant :
- Remets-la moi chéri !
Prenant mon chibre entre les doigts, je la réinsérai profondément du premier coup et en totalité dans sa fente, ce qui eut pour effet de la faire jouir, immédiatement. Elle plissait les yeux de jouissance, tellement c’était intense. Moi, je sentais ma queue glisser à merveille dans son vagin humide et je continuais de la culbuter de toute la longueur de ma bite. Sa belle chatte se dilatait de minute en minute, accueillant avec de plus en plus de facilité le diamètre imposant de ma queue. Celle-ci était plus grosse et raide que jamais, et je lui pilonnais la chatte sans demi mesure. À chaque pénétration, je sentais mes couilles pleines de sperme frotter contre… LIRE LA SUITE
J’adore tout ce qui est plan vestiaire, odeur de sueur et partouze entre mecs virils et sportifs. C’est à la fois un plaisir physique et cérébral. Chez moi, cela frise le fétichisme. Avant d’être sûr de mon homosexualité, j’aimais déjà ces moments où je retrouvais des mecs dans les vestiaires du lycée ou dans ceux du club de foot. Puis, j’ai su que j’étais fait pour les mecs et là, j’ai ressenti une réelle et intense excitation en découvrant une bite, un cul, les poils du pubis ou des corps nus dans ces vestiaires. J’avais dix-huit ans pour ma première pipe. Elle s’est déroulée dans les vestiaires d’un club de tennis et avec la bite de l’un de mes meilleurs copains. J’ai commencé comme passif et suceur de queues. À présent, je reste bon pompeur de bites mais je suis surtout un enculeur vicieux et endurant qui s’éclate en défonçant des culs.
J’ai la trentaine et on me trouve beau gosse. Je fais 1m82 mètres et mon poids oscille entre 76 et 78 kilos. Entre les jambes, j’ai un bel engin qui avoisine les 19 centimètres sur 5 de large avec de belles burnes. Je suis entièrement épilé : aisselles, fesses, pubis, couilles et raie du cul. C’est très excitant, je trouve. Très bandant de se voir à poil dans une glace avec le corps entièrement lisse. Et en train de baiser ou de partouzer, c’est encore mieux. Et pour les plans vestiaires, rien de plus facile puisque je suis prof de muscu dans une petite salle de province, dans la région de Nantes. En plus, j’adore tirer un coup et baiser comme un salaud avant de prendre une douche et après avoir sué plusieurs heures sur des appareils de musculation. Comme dirait l’un de mes potes, moi, l’exercice, ça me met la barre. Lui, je l’avais repéré depuis quelques jours. Dans les salles de muscu, il y a deux types de clients : ceux qui sont là uniquement pour le sport et ceux qui viennent pour se retrouver dans une bonne ambiance de mecs et dans l’espoir de vivre des moments chauds. Régis faisait partie de ces derniers. Il ne faisait que mater côté paquet, bite et paire de couilles. C’était le genre de type qui vous reluque d’abord entre les cuisses avant de s’intéresser à votre visage. Une vraie salope, quoi ! Viril, musclé, super bien foutu mais en même temps, une bonne lope, un obsédé de la teub et une vraie pute à tout faire. Tout à fait ce que j’aime. Avec un beau cul qui devait aimer les ramonages à sec. Je l’ai branché un soir. Il n’attendait que ça et je lui ai proposé un plan direct dans les vestiaires quand on serait plus que nous deux.
À la fin du cours, on a traîné un peu dans la salle. Tous les autres mecs sont partis sous la douche, nous on s’est pointé beaucoup plus tard dans les vestiaires. Les derniers avaient presque fini de se rhabiller et après un ultime « bonsoir » j’attrapais ma salope pour lui faire tâter ma pine sous le justaucorps. Les vestiaires étaient inondés par cette bonne odeur de mâles et de sueur qui me fait tellement bander et j’avais envie de quelque chose d’assez hard et d’un peu crade avec Régis. Moi aussi, je puais la sueur et j’ai tout de suite adopter un comportement macho et dominateur avec ma nouvelle salope. Après lui avoir fait bien palper mon zob et mes couilles, je lui ai ordonné de me lécher sous les bras. Nous étions devant les grands miroirs et je pouvais voir qu’il triquait déjà autant que moi. Régis a léché tour à tour mes deux aisselles puis, je lui ai ordonné de téter mes seins. Ca m’excite à fond de me faire sucer les bouts. Ils ont fini par bander entre ses lèvres autant que ma queue. J’ai voulu qu’on se foute à poil tous les deux. C’était plus bandant, devant les miroirs. C’est là que je me suis aperçu qu’il s’épilait lui aussi. Seulement les couilles et le cul. Il conservait les poils noirs et bouclés de son pubis. Sa pine était aussi belle que la mienne. Et elle sentait aussi fort… J’ai fait asseoir Régis sur un banc et je me suis amusé à promener mon gland sous son nez pour lui faire renifler sa bonne odeur. Je ne voulais pas qu’il suce, Lire La suite
Comme chaque après-midi d’été, je partais me baigner sur une de mes plages préférées de Vendée. Pour une fois, la mer était calme. Plutôt que de nager bêtement, je préférais aller là où les personnes n’allaient guère, à la limite de ne plus avoir pied. Là, j’ôtais mon boxer de bain, sentant mon sexe déjà raide d’excitation à l’idée des sensations de nager à poil complètement . J’étais ainsi très excité de sentir l’eau fraîche sur mon sexe, mes couilles et mes fesses. Je me caressais doucement la queue, la prenant entre mes mains et jouant délicatement avec pour la faire gonfler. J’aime éperdument ma grosse queue, que je trouve belle et qui m’apporte tant de joie de vivre. Levant la tête pour voir si personne ne s’approchait et risquait de découvrir mes petits jeux intimes, je vis soudain une réelle bombe de 24 ans, environ, entrer dans l’eau avec ses beaux seins à l’air. Ceux-ci avaient un galbe parfait. Elle passait de l’eau dessus pour se mouiller le corps, les faisant ainsi raidir en un instant. Elle avait la chair de poule, rafraîchie par l’eau bien froide de l’Atlantique. Les pointes de ses seins dardaient comme des pics, tout comme ma queue qui bandait à mort à la vue de cette jolie femme. Ne pouvant résister, je commençai à me masturber, ayant terriblement envie de jouir en restant hypnotisé devant cette fille aux si beaux seins. Elle
rentrait de plus en plus dans l’eau, se rapprochant ainsi de moi. Mais ses seins restaient en dehors de l’eau, et ce, pour mon plus grand plaisir. Je remuai ma main sur le manche épais de ma bite, faisant glisser la peau sur mon gland prêt à éclater, histoire d’accroître ma jouissance. Je gémissais de temps à autre, l’excitation et le plaisir étant trop grands pour être contenus. Ses seins nus me donnaient envie d’éjaculer tout mon foutre dans l’eau. Je sentais l’orgasme approcher à grands pas, et pourtant je ne ralentissais pas pour profiter de ce moment d’intense jouissance. Il fallait absolument que je jouisse en ayant la vue sur cette magnifique paire de nibards.
J’étais excité comme jamais je ne l’avais été jusqu’à présent. L’effet de l’eau froide qui tanguait contre mon corps m’excitait plus que tout. Soudain, je sentis mon sperme remonter ma queue à travers de violents spasmes. Et là, j’éjaculai en lâchant un gémissement non contenu, grimaçant de plaisir. Je baissai alors la tête pour regarder mon sperme blanc se déverser dans l’eau, giclant par de puissants et copieux jets. Je continuais de me masturber tout en me vidant les couilles pour intensifier plus encore ma jouissance. Je levai de nouveau la tête pour mater les seins de cette belle salope et la simple vue de ces derniers provoqua chez moi un second orgasme, plus puissant et dévastateur encore ! Je n’avais jamais connu telle sensation. Je lâchai un petit cri non retenu de jouissance, telle une pucelle. Ma bite avait à peine fini de décharger ma première éjaculation, qu’elle était de nouveau prise de violentes contractions. Elle se mit à gicler avec encore plus de puissance de nouveaux jets de sperme. Je n’en pouvais plus, mon coeur battant à mille à l’heure. Lorsque le regard de cette garce se posa sur moi, je redoublai d’excitation. Ayant fini de décharger et de me vider les couilles dans l’eau, je vis les nombreux filets de sperme blanc se suivre dans l’eau. Je remis alors mon boxer pour tenter de me calmer. Attendant quelques minutes pour reprendre mes esprits, je sortis de l’eau pour aller m’allonger. Ma bite, quant à elle, n’avait pas dégonflé. Mon boxer trempé moulait parfaitement mon membre encore raide d’excitation. Les femmes me regardaient avec de drôles d’yeux lorsque je passais à côté d’elles. Moi, j’étais fier de mon sexe encore bien dur et qui me semblait magnifique. Je frôlai alors exprès la salope aux seins nus, qui remarqua mon état d’excitation. Elle fit une sale tête, comme si elle était énervée d’être l’objet de l’excitation de tous ces hommes de la plage ou presque. Je faisais exprès, en retournant à ma serviette, de passer à côté des plus belles femmes, les quelles contemplaient mon sexe encore gonflé sous mon boxer humide et bien moulant. Après, je me rends dans ma chambre en vitesse pour me branler encore…
Ce que j’aime avant tout, c’est que ma bite soit bien grosse. Pour cela, je m’entraîne, tout simplement ! Je me masturbe délicatement pendant des heures, Lire La Suite
Ma nièce Lydia, m’appelle un bon samedi matin et me demande si elle peut venir me voir pour que je lui montre comment fonctionne Internet. Comme mon épouse travaille et que je suis seul toute la journée, cela me fait un grand plaisir d’accepter, surtout qu’il s’agit de ma nièce préférée. J’ai toujours eu un faible pour elle. Elle est très belle, elle vient d’avoir 19 ans, blonde, très bien foutue et ce qui fait son charme c’est qu’elle a conservée son visage enfantin. Comme elle ne demeure qu’à deux rues de chez moi, elle arrive presque aussitôt.
- Bonjour Lydia, ça va ?
- Très bien et comment va mon oncle préféré ?
- Je suis en pleine forme. Veux-tu que l’on commence tout de suite à voyager sur le net ?
- Ouais, j’ai plutôt hâte d’apprendre.
Je l’amène dans mon bureau et je lui dis de s’installer devant l’écran. Je lui explique les règles de base durant la première heure. Je suis assis très près d’elle et souvent je pose ma main sur sa cuisse la plus rapprochée de moi et elle me laisse faire. Elle porte une jupe assez courte, ce qui me permet de savourer la douceur de son bas de nylon. Cela m’a toujours excité de toucher à cette fine lingerie qui donne beaucoup d’avantage aux cuisses des jolies femmes. Plus le temps passe et plus je remonte ma main. Puis elle se décide à me demander :
- Mon petit mon oncle préféré, montre-moi des sites pour adultes.
- Mais … je ne sais pas si je devrais, tu es encore jeune.
- Aller, je suis plus une môme, je suis une femme maintenant, tu ne trouves pas ?
- Oui, tu as raison. Allons-y. Quelle genre veux-tu voir ?
- Je veux tout voir. Des sites avec des photos, des histoires qui racontent des aventures cochonnes, enfin tout. Montre-moi.
Je lui fais un sourire complice et je lui fais découvrir les sites les plus chauds de l’heure. Je l’emmène sur www.baise.net puis sur www.désirs-fétiches.com Elle se délecte chaque fois qu’une photo s’ouvre sur l’écran, aussi bien les photos de femmes que de celles d’hommes. Je guette ses réactions. Elle admire le corps de chaque femme sur www.audacieuse.com et s’émerveille devant les pénis des hommes sur www.le-feminin.com Tandis qu’elle mate avec trouble, je me lève et m’installe derrière elle. Je lui masse la nuque et les omoplates avec les pouces.
- Comme cela fait du bien, continue, me lance-t-elle.
Encouragé, je poursuis mon massage pendant qu’elle dévore les lignes de textes pornos. Je décide d’essayer de pousser plus loin mon massage et lentement je lui masse le bas du cou en me dirigeant vers le devant. Elle me laisse faire. J’accentue un peu la pression avec mes doigts et les descends lentement. Elle clique sur une autre histoire qui raconte une aventure lesbienne. Je la sens devenir plus nerveuse et plus tendue mais aussi très intéressée. Je descends lentement mes
mains pour que le bout de mes doigts puisse toucher à la base de ses nichons. Ne rencontrant toujours aucune opposition de sa part, je glisse mes doigts sous le replie de sa blouse et détache un bouton. Elle baisse les yeux, regarde mes doigts puis continue à lire son histoire. Je détache un deuxième bouton et introduit ma main droite sous la blouse tout en continuant à masser. Je remarque qu’elle dépose sa main gauche sur sa cuisse, juste à la hauteur de sa chatte. Je faufile mes doigts sous la naissance de sa brassière et fait glisser mes doigts sur le début de l’origine de son sein gauche. Je décide qu’il est temps de prendre le contrôle :
- Je sais Lydia que tu es lesbienne. Ta compagne c’est Vicky, ta meilleure amie !
- Mon dieu ! D’où tu tiens ça ?
- Cela n’a pas d’importance. C’est vrai n’est-ce pas ?
- Oui mais… J’aime aussi les mecs mais je trouve que ceux de mon âge sont cons, ils ne savent pas s’y prendre.
- Donc tu as déjà fait l’amour avec des mecs et aussi des filles ?
- Oui, c’est mal ?
- Non, il n’y a rien de mal dans le sexe. Tout se joue dans la tête des gens. Si nous trouvons un grand plaisir dans ce que nous faisons, il n’y a rien de mal, au contraire. Moi, je suis pour que l’on s’éclate dans le sexe. Cela nous permet de nous défouler.
- Tu as bien raison, mon petit oncle. C’est tellement bon… LIRE LA SUITE
Deux mois après ma rupture, j’avais besoin de me retrouver quelqu’un au plus vite. La chasteté, ça allait bien un moment, et encore. Après avoir passé quelques mois à ne faire que m’engueuler avec une fille très mignonne mais au caractère un peu trop bien trempé, il était temps pour moi de me détendre avec une minette pas trop chiante. Grâce à Meetix.org, je trouvai rapidement la proie idéale. Elle s’appelait Amanda et devait terminer son lycée. 18 ans, miam miam miam. Il me semblait clair que ce n’était pas la femme de ma vie. En effet, au fond je n’étais pas parti pour faire absolument parti pour faire le salaud… Mais là, je n’ai pas eu beaucoup de scrupules. Non, ce n’était vraiment pas la femme de ma vie. C’était une petite pucelle qui semblait coincée du cul et cherchait sans doute des sensations fortes pour se dévergonder. Pas de problème, j’étais disposé à lui en donner.
Restait à convaincre ma petite bourgeoise que j’étais celui qui lui fallait. Puisque pour cela j’ai dû faire semblant de m’intéresser à sa vie, autant vous en faire part. La jeune femme en question était fan de dessins animés et de l’Allemagne. Elle avait mis temporairement ses études entre parenthèses pour des raisons médicales. Elle passait donc ses journées devant sa télé et surtout son ordinateur. Ça avait été ma chance. Nous avons discuté à plusieurs reprises pendant de longs moments. Il a été facile d’obtenir un rendez-vous. Je m’étais fait passer pour un grand littéraire plein de culture, chose assez facile avec un moteur de recherche sous la main. La minette était presque déjà conquise, ajouté à cela une photo de moi sous mon meilleur jour, et l’affaire était dans le sac.
Je l’attendis la première fois dans un pub. D’ordinaire, celui-ci était calme, mais j’avais mal choisi mon jour, car il y avait un match de rugby sur grand écran. Je bouillonnais en moi-même. Heureusement, la fille semblait ravie et ne voulut pas que nous changions d’établissement. Je commandai donc les boissons et me mis à l’observer. Elle semblait très très timide, ça allait être dur. Par contre, je relevai quelques aspects positifs dans son physique. Elle était plutôt grande et mince, avec une belle et longue chevelure châtain. Ses yeux glacés me plaisaient également beaucoup. Par contre, elle avait quelques traits du visage un peu moins mignons, mais qu’importe, j’étais là pour baiser. Malgré le boucan et la peine que nous eûmes donc parfois à communiquer, je voyais dans ses yeux que je lui plaisais. C’était l’objectif premier. J’assurerais la prochaine fois.
Madame voulait aller au cinéma. Ce fut donc notre seconde sortie. Pour continuer dans mon trip intello, je lui proposais un petit film réalisé dans une République d’Ex-URSS. A ma grande surprise, elle accepta. Il ne restait plus qu’à assumer. J’eus de la peine à déceler le message du film, mais qu’importe, les quelques scènes un peu comiques me permirent de bien rire et de faire croire que je suivais. Le cinéma, c’est frustrant. On est assis l’un à côté de l’autre, on ne fait rien, on ne peut même pas discuter. C’est pour ça que je ne pus me contenter de cela et l’invitai dans un bar à proximité. Je pus ainsi descendre une bière pendant qu’elle se contentait d’un thé. Je n’allais pas me passer de ma boisson préférée juste pour plaire à une gamine, après tout.
Le troisième rendez-vous fut décidé par elle – ça c’était un bon point – et quand vous en connaîtrez la nature, vous comprendrez facilement que l’idée n’en fut pas de moi. Il s’agissait d’avoir voir des vieilles pierres pré-colombiennes au musée d’histoire. Quelle plaie, c’était super chiant. Néanmoins, je fis semblant de m’y intéresser. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas… Je sentais l’impatience monter en moi et décidai d’accélérer les choses, avant que je ne devienne fou. Je lui proposai donc, de façon un peu téméraire peut-être, de venir chez moi pour regarder un film. Elle ne pouvait pas venir le jour-même mais me promit de faire ça la prochaine fois. Et elle tint parole.
Surprise, le film que je lui fis voir était en fait un court-métrage d’étudiant psychédélique dans lequel j’avais plusieurs fonctions (acteur principal, réalisateur et scénariste), le genre de truc que seuls quelques amis et moi prenions pour un chef-d’œuvre. J’espérais soit l’amuser, soit l’impressionner. Au final, je crois que c’est la première option qui fit effet. Qu’importe, elle était détendue et je pus l’entraîner dans ma chambre. Mais le tour n’était pas joué pour autant. Premièrement, je n’osais pas être aussi dynamique que d’habitude, car cette fille était une petite pucelle coincée. Elle était raide comme un bâton. Je n’allais pas pouvoir lui sauter dessus comme ça, il allait falloir travailler l’approche encore un peu. Par contre, maintenant qu’elle était assise sur mon lit, il était clair que je ne la laisserais pas s’en aller sans tenter quelque chose, ou alors cela voulait dire que j’étais vraiment rouillé.
Pendant les longues minutes durant lesquelles nous bavardâmes sur mon lit, j’essayais prudemment de m’approcher d’elle, de trouver des prétextes pour la toucher. Elle ne résistait pas. Elle ne bougeait guère mais semblait véritablement apprécier mes démarches. Le moment où je réussis à entrelacer mes jambes avec les siennes fut important, mais moins décisif que l’étrange trip qui suivit. Elle m’avoua, je ne sais plus pourquoi, qu’elle aimerait beaucoup mordre les gens. Ce vampirisme ne m’excita pas véritablement, mais étant donné que depuis que nous avions abordé ce sujet, elle fixait bizarrement mes épaules, je lui proposai de se laisser aller. Elle me demanda trois fois d’un regard soudain très vif si j’étais vraiment d’accord. J’acquiescai et elle s’amusa donc à me mordre les épaules, ce qui ne me dérangea guère, vu le peu de force qu’elle avait dans la mâchoire, et me permit de la toucher de plus près. Ensuite, elle se rassit dans la même position qu’avant et me demanda d’un autre très naïf ce que moi j’aimais. Je me laissai alors aller et lui fis un rapide baiser sur la bouche, et elle prit un regard étonné. Décidément, elle était très très naïve. Mais je n’osai pas continuer et nous reprîmes notre discussion comme si de rien n’était, si ce n’est que je fus de plus en plus collant et finis par la prendre dans mes bras, sans rien faire de plus.
Mais ce qui devait arriver arriva. Je me mis à l’embrasser. Elle répondit favorablement. Je devinai rapidement qu’elle avait très peu d’expérience en la matière. Elle était très maladroite et j’essayais de la guider de mon mieux. Rapidement, je m’occupai de sa poitrine. Malgré le fait qu’elle était toute mince, il y avait quand même largement de quoi toucher, ce qui me ravit évidemment. J’entrepris ensuite de lui caresser les jambes, en prenant bien soin de passer de temps en temps au-dessus de sa chatte. Elle semblait toujours volontaire. Il fallait maintenant que je la débarrasse de son gilet épais, afin de mieux sentir la chaleur de sa peau. Une fois qu’elle fut en petite tenue, elle me fit comprendre qu’elle voulait une petite pause. Il faut dire que rien que les baisers profonds semblaient être pour elle une vraie révélation demandant beaucoup d’efforts et de concentration. Moi, ça m’amusait d’avoir affaire à une débutante totale. Il était clair que c’était une pucelle professionnelle. Je la fixai d’un air de satisfaction qui lui donna envie de me dire quelque chose. Elle sembla réfléchir puis me dit d’un faux air coquin :
- Tu pensais que j’étais coincée, n’est-ce pas ?
Je ne me souviens pas de ce que j’ai répondu, mais je sais ce que j’ai pensé. Tout était comme je l’avais deviné. La petite pucelle s’était motivée pour avoir des sensations fortes. Il était temps maintenant de lui offrir le grand frisson. A présent, je pourrais romancer en disant que nous avons baisé comme des malades et que, d’un claquement de doigts, elle est devenue une amante formidable. Mais il n’en a rien été. J’ai simplement eu le grand plaisir de me faire une petite pucelle toute timide et raide comme un poteau électrique. Qu’importe, j’ai tout de même pris mon pied, principalement en me répétant que j’étais en train de lui faire perdre sa virginité, et en profitant un maximum de son corps.
Je n’ai plus revu Amanda à la suite de cette histoire. J’ai reçu de sa part plusieurs messages plutôt contradictoires. Je serais malhonnête de cacher ma déception, malgré le fait que j’avais eu le principal. Peut-être tout cela avait-il été trop vite pour elle ? Je ne le sais pas. Je me suis fait plusieurs hypothèses. Mais je ne me suis pas pris la tête trop longtemps et suis passé à autre chose. Il y avait une foule de nanas qui faisaient la queue et je ne voulais pas trop les faire attendre.
