Articles avec le tag ‘culotte blanche’
Nous nous étions donc endormi sur le canapé. Dans un demi sommeil je sentais des lèvres douces enrouler mon sexe. Je ne savais pas si je rêvais ou si je me réveillais à peine et que Karin avait l’intention de remettre nos délicieuses coquineries. J’ouvris les yeux et ils s’arrêtèrent sur des cheveux bruns qui couvraient mon sexe. Je n’avais pas rêvé Karin était bien blonde et elle était alanguie à côté demoi. Je m’adaptais à la pénombre et je vis un gars qui possédait la brune qui me pompait. Je compris que c’était le couple d’ami chez qui Karin vivait ces quelques jours de vacances. Karin m’avait bien précisé d’ailleurs que cela ne posait pas de problème d’être chez-eux pour nos jeux coquins.
Je pris la tête de la jeune femme et la changeai de position pour la voir me sucer. J’aimais tant voir une bouche prenant mon membre bien dur. Elle retira ma queue de sa bouche et me dit bonjour puis la replongea avec avidité pendant que son mec la besognait plus farouchement maintenant que j’étais bien réveillé. Il lui disait qu’elle aimait sa queue, la traitait de salope et fourrageait, pistonnait sa chatte. Karin bougea un peu, se tourna et l’homme lui glissa la main entre ses fesses qu’elle venait de lui offrir. Je la voyais onduler, s’offrant en pensant peut-être que c’était moi. Elle se réveilla complètement, se mit en levrette comme sa copine et prit ma queue dans sa bouche. Les filles me suçaient à tour de rôle. Parfois elles enroulaient leurs langues autour de mon gland. Elles jouaient toutes les deux avec ma queue, la branlant, la tétant.
Joan, (elle s’appelait ainsi) m’enveloppa d’une capote et vint s’asseoir sur moi puis dit à son homme :
- Encule-moi pendant que je prends sa queue, ensuite il prendra ta place.
Joan me guida dans sa chatte et guida l’autre queue dans son cul. Karin était très excitée et regardaitson amie se faire pistonner en se masturbant avec ardeur. Elle se colla à moi et me dit à l’oreille :
- Je veux que tu me prennes aussi par derrière.
Je l’attirai vers moi et lui glissai ma main entre lescuisses, remontant sur les fesses pour ouvrir son petit trou ou j’y enfournai un premier doigt. Elle avait collé ses seins contre mon visage et bougeait son cul sur mon doigt. J’enfilai un second et un troisième doigt. Elle s’activait sur mes doigts, mouillée, trempée. Elle se mit en levrette sur le canapé, ses seins sur l’accoudoir et me dit : « viens ». Je me dégageai de Joan qui se faisait toujours pistonner. Je pris les fesses de Karin et les lui ouvris. Karin mit un main entre ses cuisses, saisit ma queue et la guida à l’entrée de son cul. Je poussais lentement, lui faisant sentir chaque centimètre de mon membre, jusqu’aux couilles, puis je restais là, au fond, quelques instant avant d’y coulisser lentement, tendrement. Je l’avais possédé plus violemment, à sa demande. Avec son petit orifice, je préférais être plus tendre. Mais elle ondulait de plus en plus, allant vers ma queue à chaque pénétration. Je sentais des mains me palper les bourses, c’était son amie, toujours enculée par son mec, qui me tripotait gaiement. Je les entendis crier et jouir ensemble. Joan se glissa sous moi et me lécha les couilles pendant que je continuais à sodomiser Karin. Elle disait à Karin :
- Tu te régales, petite cochonne mais tu sais, il va aussi me la fourrer dans mon petit trou, je la veux. Tu sais que j’adore cela et la pipe.
Joan aimait les mots vulgaires, elle s’acharnait sur nos parties intimes avec ses doigts, ses lèvres, sa langue. Joan me disait de baiser plus fort Karin, qu’elle aimait voir mes grands coups de queue. Karin avait toujours les seins sur l’accoudoir du canapé, je la baisais plus fort et le mec de Joan lui présenta sa bite à sucer. Karin s’exécuta, bougeant son cul, pompant, avalant la queue, suppliant qu’on la baise, qu’on la défonce. Karin nous fit éjaculer tous les deux sur ses seins et Joan lécha le sperme sur la poitrine de son amie. Joan me regarda et me dit qu’elle adorait avaler le sperme.
Joan pris ma queue dans sa main et me dit :
- Je vais te refaire bander car je veux que tu m’encules aussi; c’est mon tour maintenant.
Elle s’activa, coquine, sur ma queue, léchant, tétant,….. LIRE LA SUITE
Cet après-midi là, j’étais au bord de l’eau, assis les jambes allongées pour que les vagues me fouettent agréablement. Je voyais passer de jolies fesses bien rondes qui se déhanchaient de façon charmantes. Puis, face à moi, une jolie naïade sortant de l’onde. Imaginez le film : cette jolie blonde, cheveux collés par l’eau et le sel qui émerge de l’eau, mes yeux suivant sa progression, passant de son visage à sa poitrine. Une belle poitrine, ronde et assez lourde mais ferme. En s’approchant, je pus voir les tétons percés et un anneau à chacun, vision pour le moins charmante ! Ses belles formes sous le soleil et ce scintillement aux tétons. Plus le ventre musclé, plat, alanguit sous les seins, un nombril vierge de tout percement. Et plus bas encore, le pubis. Quelle belle surprise de le voir totalement épilé, là aussi un délicat scintillement entre les cuisses, le sexe percé aussi, me dis-je sans trop distinguer.
À ma hauteur, je lui lance un timide :
- Bonjour mademoiselle.
Elle se campe, légèrement ouverte, me dit bonjour. Je ne sais pas quoi dire, je vois sous mon nez le renflement de son pubis et distingue ce sexe rose tout lisse avec un anneau comme à ses seins qui marque son clitoris. Plus téméraire, je lui dis :
- Asseyez-vous un instant et laissez-vous bercer par les vagues.
Elle s’assoie, écartant les jambes pour que je distingue tout à fait son sexe et la complimente sur les délicats piercings qui soulignent ses objets du désir. Elle a un fort accent et me précise qu’elle vient d’Allemagne. Elle s’appelle Karine. Je n’avais pas fait attention à son âge, elle devait avoir une bonne trentaine d’années. Nous bavardons un peu de sa venue ici, les raisons pour lesquelles elle à choisi le Cap d’Agde. Elle me répond qu’un couple d’amis l’y a invitée pour 15 jours et qu’il est en ce moment au sauna. Je lui propose de les rejoindre mais elle ne veut pas, préférant continuer à bronzer.
Nous continuons notre bavardage, je regarde les vagues remonter le longs de ses cuisses jusqu’à son sexe, elle s’est écartée encore plus et sa cuisse touche la mienne. Je sens que mon sexe se dresse, il gonfle à cause de cet attouchement. Je m’invite à aller près d’elle, elle est d’accord. Nous nous retrouvons un peu isolés dans des dunes. Elle s’allonge, écarte bien les cuisses me disant qu’elle aime être regardée et que souvent il y a des voyeurs dans les dunes. Je l’invite le soir même à dîner et je lui propose aussi de faire quelques photos puisqu’elle aime se montrer. Elle accepte le dîner mais me laisse sans réponse pour les photos. Mon sexe est maintenant dur, je suis sur le ventre. Je lui dis que de voir ses formes, ses cuisses ouvertes, ses piercings, que tout cela me fait bander. Directe, elle me répond :
- Fait voir.
Je me mets sur un côté et lui présente mon sexe qu’elle enroule immédiatement de ses doigts.
- J’adore, dit-elle, qu’est-ce qu’elle est dure !
Je lui dis que c’est de sa faute. Karine me branle doucement, gardant bien ouvertes ses cuisses. Son jeu ne passe pas inaperçu et je me rends compte que des mecs nous matent. Elle se glisse sur le côté pour mettre sa bouche à portée de mon membre et le prend goulûment, m’avalant jusqu’aux couilles. Je vois les mateurs se branler, elle me dit être excitée. Elle me suce à merveille, me branle férocement, pressant mes couilles, avale ma queue et finit par me faire éjaculer sur ses seins qu’elle badigeonne de mon sperme. Puis, elle se lève, me disant qu’elle doit prendre une douche et me donne rendez-vous devant le restaurant à 21 heures. En partant elle me lance :
- J’espère que tu seras en aussi belle forme.
Il est 21 heures et je patiente déjà depuis un bon moment. J’ai le malheur d’être toujours en avance. Enfin elle arrive avec une minute de retard ; comment lui en vouloir. Elle est dans une robe de dentelle blanche, courte et moulante, nue dessous et c’est terriblement visible. Ce petit vêtement n’est juste qu’une petite chemise de nuit sexy et rien d’autre pour la couvrir. Une fois près de moi, je lui demande de se tourner. La dentelle enveloppe à peine ses fesses, tellement rebondies, là où cela fait ce petit pli si charmant… LIRE LA SUITE
Une grande amie d’école m’avait invité à passer quelques jours en Corse, dans le petit village natal de ses parents. Cette amie, c’était Fabienne, une superbe brune aux gros seins et au cul de rêve. Elle savait très bien que je la désirais depuis longtemps, mais elle n’avait jamais cédé à mes avances jusqu’à ce qu’on soit en vacances tous les deux !
Fabienne ne portait plus que des jupes très courtes et des vêtements mettant en valeur sa grosse poitrine. Ce jour là, il était environ 14h00. Fabienne était assise à la fenêtre et moi j’étais assis dans le sofa juste en face d’elle. Comme le sofa était à même le sol, j’avais une vue magnifique sur les cuisses de Fabienne. Elle portait une minijupe et des bas blancs. Je
n’arrêtais pas de mater comme un porc, sentant entre mes jambes ma queue gonflée à bloc et toute mouillée d’excitation. Ses parents partirent alors tout l’après-midi pour aller voir la grand-mère qui vivait à l’autre bout du village, nous laissant donc parfaitement seuls. À peine eurent-ils fermé la porte de la maisonnette que Fabienne écarta outrageusement les cuisses devant moi, posant sa jambe droite sur la petite table, les yeux fixés au dehors. Je voyais parfaitement sa culotte blanche qui ne cachait pas du tout les poils noirs et frisés de sa belle chatte. Elle me dit alors, sans tourner le regard vers moi :
- Montre-moi ta belle bite !
Ôtant mon tee-shirt, mon short et mon slip, j’étais désormais complètement à poil. Et prenant ma bite à pleine main, je commençai à me masturber en la matant comme un chien. Je fixais du regard son entrecuisse dont les bas blancs m’excitaient énormément. Ils faisaient contraste avec la peau bronzée de ses jambes, à la jonction desquelles il y avait sa belle chatte, gonflée d’excitation. Voyant ses parents s’éloigner, elle tourna enfin la tête vers moi, gardant la même position. Elle matait ma main qui remuait sur le manche de ma belle queue. Je la décalottai alors devant elle, la peau glissant merveilleusement sur mon gland trempé et luisant de mouille. Cela fit clapoter ma bite, ce qui prouvait à quel point Fabienne m’excitait. Elle gonflait sa poitrine pour m’exalter encore plus. Elle était ainsi immobile devant moi, fixant ma queue entre mes mains et me regardait jouir. Elle me dit alors, d’une voix sensuelle et chargée de désir :
- Oui ! C’est ça ! Fais-toi jouir ! Montre-moi que tu as une belle bite pour que je te la suce !
Ces paroles me faisaient jouir deux fois plus fort. Je regardais un instant ma queue qui était plus gonflée que jamais. Alors, Fabienne me demanda d’approcher. Je me levai immédiatement, et tenant toujours mon pieu à pleine main, j’arrivai à elle. Là, elle prit ma bite dans sa main. Sentant ainsi la main étrangère de Fabienne sur mon sexe, je crus un instant que j’allais lui décharger tout mon foutre dessus. Elle me fit approcher pour qu’elle puisse me sucer. Là, elle ouvrit la bouche en grand et avala ma queue jusqu’à sa moitié, sa main tenant l’autre moitié. Puis elle serra les lèvres dessus et la retira lentement de sa bouche humide. Sentant ainsi ses lèvres se refermer sur mon sexe et sa langue glisser contre mon prépuce, je ne pus m’empêcher de lâcher un grand râle de jouissance. Elle me suçait comme une reine, avec plein de délicatesse. Elle levait les
yeux vers moi de temps en temps, me léchait ainsi le gland comme une salope. Cela m’excitait aussi énormément. Je sentais mon gland entre ses lèvres, ainsi que sa main masturber lentement et doucement le manche de ma queue. C’était
un régal pour ma bite qui n’avait jamais joui ainsi. Je regardais ma pine s’engouffrer dans sa bouche et en ressortir
toute mouillée de salive. De temps à autre, je caressais les gros seins de Fabienne par-dessus son body en laine. Elle ne portait pas de soutif et ses pointes restaient durcies par l’excitation. Le fait de peloter de si beaux seins tout en me faisant pomper le dard me faisait jouir comme un fou. Je sentais tout le sang remonter à ma tête : j’étais en chaleur totale. Je me penchai alors pour lui caresser la chatte. Passant ma main droite sous la culotte, je sentis tout d’abord les longs poils de son pubis, puis …..(LIRE LA SUITE)